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Petite histoire de pate à sel
Ma proposition d’arthérapie avec la pâte à sel m’amène à être un peu plus explicite quant à mon aventure avec cette matière.
C’est mon petit garçon de 2 ans qui, en m’offrant son premier cadeau (une étoile en pâte à sel à l’occasion de Noël, réalisé au jardin d’enfant) me guide vers ce qui deviendra une passion. Alors je ne m’imaginais pas que je pourrai faire de si jolies choses avec mes mains.
Mon fils a eu rapidement droit à toutes sortes d’animaux, de personnages de ses livres, de dragons et autres dinosaures. Toute ma famille, mes amies ont eu aussi droit à différents objets en différentes occasions.
Bref, j’ai fini par les vendre, ma production ne se tarissant pas.
Comment arrêter aussi ?
Pétrir à la façon d’un pian, modeler des formes selon ma fantaisie, leur donner vie avec la couleur, leur trouver un destinataire, toutes ces actions me font du bien et je ne saurais m’en passer.
Ainsi si l’envie vous vient d’en acquérir, vous pouvez vous en procurer lors de mes marchés. Et oui, j’en suis même venue à prendre très sérieusement ma carte de commerçante non sédentaire.
J’adorais jouer à la marchande enfant et j’avoue me régaler aujourd’hui sur les marchés. L’impression de jouer n’est vraiment pas bien loin.
Me voilà donc psychologue et vendeuse de pâtes à sel ; et je l’assume enfin pleinement. L’équilibre est parfait : d’un côté j’accueille, je reçois et de l’autre j’évacue, je transforme.
La créativité joue le rôle de transformateur d’énergie, m’allégeant du trop plein qui ne m’appartient pas et me laissant libre et disponible à nouveau pour de nouvelles aventures, pour de nouvelles rencontres. |